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Et après ton Working Holidays Visa, tu fais quoi ?

Source : Pinterest

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M-4 avant la fin d’expiration de mon Working Visa Holidays, et ça fait des semaines que ces questions me perturbent chaque jour un peu plus. C’est d’ailleurs certainement une des raisons pour lesquelles je n’étais pas très en forme il y a quelques semaines. Je sais que je suis d’un naturel plutôt stressé et que j’aime par dessus tout me poser des questions.

Les questions que je redoute le plus: que fais-tu à la fin de ton Working Visa Holidays? Tu rentres en France ? Tu as des projets ? Tu rentres seule ou accompagnée ?

Je tourne en rond, je ne sais pas vraiment ce que j’ai envie de faire. Certes, il reste 4 mois mais quatre mois ça passe vite. Je sais que je veux rentrer pour revoir ma famille, mes amis, manger de bons gâteaux, faire du shopping avec mes copines, rattraper le temps perdu, pouvoir râler sur le sol français. Mais en même temps j’ai peur de rentrer.

Cette expérience à l’étranger me bouleverse chaque semaine un peu plus et remet en question mon avenir aussi. Ici, il n’y avait que peu de contraintes. La seule était certainement de trouver un travail pour pouvoir rester en Nouvelle-Zélande. Je sais qu’en France, tout sera différent. Avant de partir, j’étais plutôt très active, j’avais envie de pleins de choses, j’avais des projets plein la tête. Maintenant mes projets se mélangent avec de nouveaux, tout est brouillon.

Je doute encore un peu plus de moi maintenant. Côté professionnel, je sais que je me débrouille plutôt bien dans un restaurant (plonge, service, cuisine) et que je pourrai aisément continuer dans cette voie, mais j’aime aussi toujours autant partager ma vie, mes envies ici sur le blog ou ailleurs. J’ai fait des études en communication, je suis toujours motivée par ce domaine mais en même temps je rêve d’entrepreneuriat, de business.

J’ai acheté un billet Wellington – Paris il y a 8 mois, avec la date de retour modifiable, mais quand est ce que je vais rentrer, that’s a good question ?

C’est le grand vide dans ma tête. Tout le monde me dit que je dois persévérer dans le CM, qu’il y a des offres. Mais ai-je les diplômes et surtout l’expérience requise pour de tels postes. Pour le moment, j’ai toujours eu de la chance, j’ai trouvé du travail pendant mes études et après.

Après je fais quoi, je ne sais pas. Je corrige mon CV, je l’envoie aux quatre coins de la France, je rédige des lettres de motivation et croise les doigts pour espérer des entretiens. Ou alors je suis Mr dans le sud-est et j’accepte son projet (avoir son propre restaurant) et tout ce que ça implique. Je ne suis jamais allée dans le sud-est, je sais que le climat est bon, mais arriverai-je à supporter son absence? Est ce que notre relation sera comme ici, on ne sais pas. Autant de questions sans réponses se bousculent dans ma tête en ce moment.

Si vous avez certaines réponses ou des conseils n’hésitez pas à les partager dans les commentaires, ça pourra peut être m’aider.

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New Zealand

24h30 Goodbye France, Hello Wellington : Partie 2

Je voulais vous écrire plus tôt, mais je n’ai ni eu le temps ni eu le courage de combattre la fatigue en rentrant du travail chaque soir. Rapellez-vous, dans l’article précédent (lien article) je vous parlais de mon arrivée à Dubaï. Finalement à part la chaleur, les nombreux duty free où je ne me suis même pas arrêtée et le Mocchaccino chez Starbucks mes aventures en sont restées là…

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L’avion m’a ensuite déposé à Singapour. A Paris, on m’avait annoncé une petite escale technique. L’escale était courte certes, mais je n’ai pas pu rester dans l’avion. Il a fallu que je descende et comme d’autres, que je repasse par le contrôle de mes papiers et de mon bagage à main. Je suis rodée à présent (sortir son téléphone, son ordinateur, son appareil photo numérique, enlever son manteau…). Toutes ces étapes sont assez pénibles. A Singapour, je n’ai pas eu le temps de visiter l’aéroport. Nous avons été débarqués à un point, nous avons attendu que les portes s’ouvrent, une vingtaine de minutes plus tard nous étions en salle d’embarquement. J’ai réussi à capter le WIFI pour la 1ère fois, un message sur Fb et c’était déjà l’heure de repartir… C’est passé assez vite comparé au vol qui m’attendait : Singapour/Melbourne aux côtés d’une Ecossaise et d’une autre femme. Ce dont je me souviens c’est que celle de gauche (l’écossaise) à roté plusieurs fois pendant qu’elle regardait un film et l’autre a demandé une paire de chaussettes parce qu’elle avait froid. Effectivement à Dubaï il faisait 35°, et dans l’avion même lorsque l’on coupe la climatisation, il fait froid. Un bon équipement est donc à prévoir. Et tant pis, si ce n’est pas hyper chic (non lecteur ne croit pas que je vais quitter mon look bien girly pour me mettre à la mode néo-zélandaise).

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Le vol Singapour Melbourne a été long, très long.. Impossible de dormir plus de 2h, j’ai dû jouer à 150 parties de Tetris je pense, parce que les films en Français n’étaient pas très intéressants. Mais bon, une fois arrivée à Melbourne j’ai eu une grosse frayeur. Comme d’habitude, je regarde très rapidement les duty free pour me rendre à la porte d’embarquement à l’heure. En parlant d’heure justement, je n’avais pas changé l’heure de ma montre, et impossible de voir l’heure dans l’aéroport. Donc je marche le plus vite que je peux, je cours et là en arrivant devant la porte 18 c’est le drame ! Personne, mais vraiment personne. Seule inscription au tableau « flight closed ». Premier sentiment ? Une envie de pleurer, j’étais tellement fatiguée, je venais de courir d’un bout de l’aéroport à l’autre pour rien ! Je retourne donc au tableau, c’était bien la porte 18, je demande à quelqu’un elle me dit de retourner au 1er étage parce qu’elle ne peut pas me répondre. J’ai encore plus envie de pleure, j’en ai marre de courir partout, de ne rien comprendre, j’ai faim, j’ai envie de dormir, mais je n’ai pas le choix il faut que je trouve la bonne porte d’embarquement. Au hasard, je demande et je suis enfin à la bonne porte, la porte 8 et non 18 comme inscrite sur le tableau d’affichage des vols. Comme quoi parfois il vaut mieux demander que dépenser son énergie à courir dans tout les sens! J’attends bien sagement, j’ai toujours faim mais je me dis que je vais manger dans peu de temps dans l’avion. Cet avion là était bien différent des autres. Beaucoup plus petit et beaucoup moins confortable. Et en ce qui concerne la nourriture, et bien j’aurai du acheter quelque chose avant de monter dans l’avion…

J’ai fait une overdose des plateaux repas et du Chicken servit à toutes les sauces. Je me suis tentée le beef et j’ai cru vomir à la deuxième bouchée. Infâme, mais pas pire que leur soit-disant Fajitas qui ressemblait plus à un pain au lait avec du chicken et une sauce tomate très industrielle, le tout servi à 15h. Tant qu’à être décaler, autant manger en décalé aussi !

Autre point important, qui dit petit avion dit aussi turbulences plus nombreuses. Et c’est dans ce dernier vol, Melbourne/Wellington, que je me suis retrouvée à côté de deux copines allemandes dont une qui avait très peur de l’avion. Et qui serrait très fort son ours en peluche du haut de ses 20 ans au moins ! Le vol a lui aussi été un peu long mais je n’avais qu’une hâte arriver, alors je comptais les heures. Je crois que j’ai même réussi à dormir 1h avec un bon torticolis au réveil. Petit avion = moins de place = moins de confort

Tout cela est maintenant terminé puisque je suis bien arrivée à Wellington, avec quelques minutes de retard.

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Un clin d’oeil dans les toilettes de l’aéroport de Wellington.

En résumé, un long voyage pour de nouvelles aventures. J’ai essayé de rassembler deux articles en un, d’où la longueur de ce dernier. Je pense que mes aventures en ont fait sourire plus d’un, mais malgré les kilomètres qui nous séparent et le bon coup de blues d’hier soir, je garde mon humour bien pourri et je pense à vous !

New Zealand

24h30 Goodbye France, Hello Wellington : Partie 1

L’heure du 1er article est arrivé, les plus chanceux ont eu des nouvelles par Facebook, pour les autres voici enfin des news ! Ne comptez pas sur moi pour un article en Anglais, j’ai encore des progrès à faire.. J’ai tellement de choses à vous raconter que l’article risque d’être un peu long… Edit : il y aura 3 parties, parce que sinon personne ne lira l’article jusqu’au bout !

Mon petit avion

Mon petit avion

Samedi 2 novembre, aéroport de Charles de Gaulle, on arrive à la porte avant l’embarquement, les familles pleurent je ne sais pas trop où regarder car je sens que ça monte et que je risque de craquer d’ici peu.. Ma mère rigole mais plus pour longtemps… Vers 19h je crois, l’heure des adieux sonne et là grand vide. A qui se lancera le premier pour me dire au revoir ? Un grand silence et Jules éclate en sanglots suivi par ma mère et moi.. Mon père un peu en retrait finit par verser sa larme.. Le moment d’émotion passé, mes papiers en main, mon billet scanné, il est l’heure de prendre l’escalator et rejoindre la salle d’embarquement. Je me retourne à peine encore un peu sous l’émotion (à ce propos, je suis en train d’écrire et de pleurer en même temps, l’émotion certainement)… Même à l’autre bout du monde je reste sensible.

Je me souvenais d’une chose, « trouve quelqu’un avec une bonne tête et assit toi à côté » dixit maman. Je regarde, je vois un jeune avec un sac à dos, je m’assoie donc à quelques sièges de lui. Un sourire puis hop c’est parti pour 1h de blabla… Bien mieux que les duty-free ! Sans blague, je n’y ai même pas dépensé un centime. Le mec vient de Dax, il n’en est pas à son 1er voyage, mais il m’a dit avoir eu du mal à quitter sa mère sur le quai de gare. Je finis par lui dire que je suis moi-même émue donc on va éviter de remuer le couteau dans la plaie. D’ailleurs en téléphonant à deux amies Estelle et Cécile, j’ai la gorge serré et je finis par pleurer en raccrochant…

21h15, ça y est je rentre dans l’avion, le stress est au maximum je pense mais j’ai qu’une hâte arriver à l’autre bout… Va falloir être patiente, car le voyage est long, très long. Encore plus quand on est grande… Impossible d’allonger mes jambes, j’ai hâte d’arriver à Dubaï. On arrivera à 7h50 soit (4h50 en France je crois). Le vol se passe bien malgré quelques turbulences. J’ai pu admirer le spectacle dehors enfin si on peut parler de spectacle… Parce qu’en réalité c’était des bombardements mais vue du ciel je vous jure que le spectacle de Baghdad était chouette. Bref, Dubaï c’est comme je me l’imaginais, GEANT ! Tout est grand y compris l’aéroport. Il y a de très beaux magasins mais, je suis tellement perdue, j’ai pas dormi, je marche vite pour rejoindre ma porte d’embarquement. J’emprunte de nombreux ascenseur, les 6,5kg de mon sac me font mal au dos mais j’avance, j’ai pas le choix il faut que je trouve cette porte, en plus je suis restée à l’heure française et impossible de voir l’heure quelque part. J’arrive enfin devant la porte, je sors mon passeport et mon billet, le mec me dit « oh j’adore les françaises, you’re beautiful » je souris gentiment mais sincèrement Clo cernée, fatiguée, en jogging, imperméable avec un sac de rando je vois pas trop en quoi je suis beautiful ??  tout ça pour me faire rembarrer par le 2ème contrôleur car je suis en avance.. Je décide donc de me prendre un bon mocha frappuccino chez Starbucks, sauf qu’il y a eu une queue énorme, et que depuis ma place je vois tout le monde rentrer pour embarquer. J’ai bu rapidement et je suis repartie.

Vue sur Dubaï depuis l'avion

Vue sur Dubaï depuis l’avion

Aéroport de Dubaï

Aéroport de Dubaï

Mocha Frappuccino

Mocha Frappuccino

A plus tard, pour la suite du trajet à savoir Dubaï Singapour, Melbourne puis Wellington.